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Euforia

2018

Italie

1h55

de Valeria Golino.

avec Riccardo Scamarcio (Matteo), Valerio Mastandrea (Ettore), Isabella FerrariValentina CerviJasmine TrincaFrancesco BorgeseMaureen GradyFrancesco Pellegrino...


Deux frères que tout semble opposer vont apprendre à se découvrir et à s’aimer.
Matteo, extravagant, extraverti, jongle avec la facilité de ceux qui ont réussi, et Ettore, clown triste, introverti, joue jusqu’à la corde avec les silences.
Quand l’austérité et la fantaisie se rencontrent, la vie les emporte dans un tourbillon de tendresse et d’euphorie.

"Valeria Golino tire le meilleur de ses acteurs et trouve un équilibre séduisant entre lisibilité et inventivité formelle. On rit, on pleure, on s'enivre, mais toujours en-dedans, pudiquement." Grazia 

"Pur mélodrame à l'italienne, Euforia a les qualités d'une bonne pop-song : ça semble durer moins de trois minutes, mais ça reste en tête pendant longtemps." Première


La petite histoire

 Certains éléments de l’histoire d’Euforia sont vraiment arrivés à de très proches amis de la réalisatrice Valeria Golino, qui signe son 2ème long-métrage après Miele en 2013. "Plus particulièrement, le personnage principal, Matteo, joué par Riccardo Scamarcio, est basé sur un de mes plus proches amis. Il a dû aussi faire face à la maladie de son frère. Quand il me racontait ce qui se passait autour de son histoire, j’ai très vite eu l’idée d’en faire un film. C’est une histoire à la fois personnelle mais qui appartient aussi à tout le monde. Bien sûr, le film est devenu autre chose, ça reste une fiction, ce n’est pas la réalité, même si le matériau de base est réel", confie la cinéaste. 

Selon Valeria Golino, les femmes peuvent raconter de très bonnes histoires sur des hommes et vice-versa. "Il y a surtout des gens qui ne savent pas raconter de bonnes histoires. J’ai de nombreux exemples de réalisateurs ayant inventé de grands rôles pour des femmes. Il ne faut pas opposer les hommes et les femmes, il y a des individualités talentueuses, d’autres moins talentueuses… que ce soit des hommes ou des femmes, point.  Après, en tant que citoyenne, je peux débattre sur des sujets comme le droit des femmes, l’égalité salariale, la façon dont nous sommes traitées… Mais quand il s’agit d’art, je ne veux pas entendre parler de ces conneries", s'insurge la réalisatrice.