Le parfum

de Nicolas Pariser

France / 2022 / 1h41

avec Sandrine Kiberlain, Vincent Lacoste, Rüdiger Vogler... 

 

 

En pleine représentation, devant un public médusé, un comédien de la Comédie-Française est assassiné par empoisonnement. Martin un des comédiens de la troupe, témoin direct de cet assassinat est bientôt soupçonné par la police et pourchassé par la mystérieuse organisation qui a commandité le meurtre. Aidé par une dessinatrice de bandes dessinées, Claire, Martin cherchera à élucider le mystère de cette mort violente au cours d'un voyage très mouvementé en Europe.
 

Filmographie : "Le Grand jeu" ; "Alice et le maire"

 

 

 

 

LA PRESSE 

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Vincent Lacoste convaincant et Sandrine Kiberlain impeccable contribuent à la réussite de ce film aussi singulier que spirituel.

 

inrocks

Le réalisateur d'Alice et le maire dévoile un film pétri d'humour, de politique et de judéité.

 

Les Echos

Une fiction délirante. Entre comédie et récit d'espionnage, Nicolas Pariser entraîne le spectateur dans une fiction délirante où, avec impertinence, il rend hommage à des grands maîtres qui, dans tous les genres, ont honoré la fantaisie : Ernst Lubitsch, Jean-Paul Rappeneau ou Hergé.

 

ENTRETIENS 

Entretien avec Nicolas Pariser, réalisateur

Qu’est-ce qui a motivé l’écriture du Parfum vert

Cela a commencé lorsque je me suis replongé dans la lecture des albums de Tintin, que j’avais déjà lus à plusieurs périodes importantes de ma vie. En les relisant, j’ai arrêté d’envisager les « Tintin » comme un corpus uniforme pour les voir comme une suite de livres inégaux avec certains que j’aimais énormément, d’autres qui m’indifféraient et certains que je détestais franchement… J’ai réalisé que ceux qui me touchaient le plus étaient les Tintin des années 30. Ils ont pour particularité d’avoir une veine comique avec un fond politique, voire géopolitique, qui se nourrit de l’actualité de ces années-là. Surtout, en relisant Le Sceptre d’Ottokar (1939), j’ai beaucoup pensé à Une femme disparaît (1938, Alfred Hitchcock). Ce sont deux œuvres qui révèlent une véritable inquiétude quant à la marche du monde, une angoisse liée aux événements européens. Je me suis alors demandé si Hergé connaissait Hitchcock. Renseignements pris, j’ai cru comprendre que oui, mais l’inverse n’était sans doute pas possible : à l’époque, Tintin était un phénomène belgo-belge...