Junk Head

de Takahide Hori

Japon / 2021 / 1h41

Interdit - 12 ans

 

 

À force de manipulations génétiques, l’humanité est parvenue à atteindre la quasi-immortalité. Elle a néanmoins perdu la faculté de procréer et court à l’extinction. Elle a aussi produit une nouvelle forme de vie artificielle, les Marigans, et les utilise comme force de travail. Au début très dociles, ces clones se sont rebellés contre leurs créateurs et sont partis en exil dans les profondeurs souterraines. Un homme est envoyé dans les entrailles de la Terre pour percer les secrets de leur reproduction. Il est alors plongé dans les angoissants sous-sols d’un monde post-apocalyptique, peuplé de créatures répugnantes et agressives...
Junk Head combine science-fiction horrifique et philosophie de la condition humaine que seules les grandes oeuvres ont réussi à jumeler. Un melting-pot de cinéma de genre, de références cinéphiles et de techniques d’animation qui font de ce Junk Head une oeuvre à part. Cet objet filmique non identifié fait déjà date dans l’histoire du cinéma d’animation. Frissons et aventure sont au service d’une animation autant audacieuse que charismatique.
 

Filmographie : 1er film

 

 

 

LA PRESSE 

 

ENTRETIENS 

Entretien avec Takahide Hori, réalisateur

Après des études d’art, je suis devenu peintre. Mais au bout d’un moment, il m’a semblé que je ne serais pas un grand peintre, alors j’ai commencé à travailler en volumes, en créant par exemple des accessoires de mode. J’avais tendance à me lasser, je passais facilement d’une chose à l’autre, mais sans jamais cesser de créer. Je suis devenu décorateur d’intérieur pour vivre, mais à 40 ans, j’ai voulu me lancer un nouveau défi artistique. C’est une époque où je développais une véritable addiction au cinéma, je voyais jusqu’à 10 films par jour, et ma première formation a consisté à décrypter les séquences, à imaginer comment elles étaient faites, et parfois ce que j’aurais aimé faire à la place... 

 

A DECOUVRIR 

Présentation

JUNK HEAD est un film réalisé en stop-motion par un seul homme, Takahide Hori, pendant sept ans...