The Duke

de Roger Michell

Grande-Bretagne / 2020 / 1h35

avec Jim Broadbent, Helen Mirren, Fionn Whitehead... 

 

 

En 1961, Kempton Bunton, un chauffeur de taxi sexagénaire, vole à la National Gallery de Londres le portrait du Duc de Wellington peint par Goya. Il envoie alors des notes de rançon, menaçant de ne rendre le tableau qu’à condition que le gouvernement rende l’accès à la télévision gratuit pour les personnes âgées. Cette histoire vraie raconte comment un inoffensif retraité s’est vu recherché par toutes les polices de Grande Bretagne, accomplissant le premier (et unique) vol dans l’histoire du musée...
À partir de cette histoire invraisemblable mais véridique, le regretté Roger Michell, auquel on doit entre autres Coup de foudre à Nothing Hill, a réalisé un film charmant, aussi drôle qu’émouvant, une comédie qui fait du bien.
 
 

 

 

LA PRESSE 

premiere

On retrouve ici les deux piliers du cinéma de Roger Mitchell, disparu le 21 septembre 2021 : une malice savoureuse et sa passion pour ses comédiens. le tout symbolisé par Jim Broadbent qui s'en donne à coeur joie.

 

V.O.

A partir de ce fait divers incroyable, le chevronné Roger Michell nous offre un récit épatant, aux multiples rebondissements et aux dialogues savoureux.

 

A DECOUVRIR 

Kempton contre l'etablishment

L’histoire du duc de Wellington a mis l’establishment dans l’embarras. Non seulement une œuvre d’art avait été dérobée sans grande difficulté à la galerie nationale, mais en plus l’auteur des faits était un citoyen ordinaire qui aurait agi exclusivement par altruisme.

En ce qui concerne la scène du procès, de nombreux discours de Kempton ont été extraits directement des transcriptions originales. Sur le banc des accusés, Kempton a enfin eu l’opportunité de s’exprimer devant un auditoire fasciné...  

 

Les divisions sociales des années 1960 

Au début des années 1960, Newcastle ne s’était pas encore remise de la Seconde Guerre mondiale, car la ville était un centre de construction navale et avait été ciblée par des bombardements intenses. Il y avait un clivage économique et social majeur entre les villes industrielles du Nord et Londres en pleine mouvance des Swinging sixties. Toutefois, les mentalités et les circonstances commençaient à changer, comme l’explique Bentham...