twistabamako bandeau

Twist à Bamako

de Robert Guédiguian

GFrance, canada, Italie, Sénégal / 2020 / 2h09

avec Alicia Da Luz Gomes, Stéphane Bak, Issaka Sawadogo...

 

 

Bamako, 1962. Lara et Samba ont à peine vingt ans et s’aiment dans le Mali de Modibo Keïta. Samba est un membre des pionniers, mouvement national de la jeunesse socialiste. Il rêve de justice et d’égalité et entraîne dans son combat politique la jeune Lara, qui s’est échappée de son village après avoir subi un mariage forcé. Militants le jour, noceurs la nuit, les deux amoureux écument les clubs de la capitale lorsque le soleil se couche, où ils dansent au rythme du twist et du blues, de Otis Redding à Johnny Hallyday, ou encore Ray Charles. C’est cette histoire d’amour et d’émancipation, celle de l’expérience inachevée du socialisme panafricain à laquelle Modibo Keïta rêvait, que le réalisateur français Robert Guédiguian a voulu raconter. On retrouve les thèmes de prédilection chers au cinéaste : l’entraide, la collectivité, la solidarité. L’amour et la fête, aussi. Trois ans après Gloria Mundi, Guédiguian nous livre son 23ème long-métrage, porté par un magnifique duo d’acteurs, une véritable explosion de joie et d'amour et une belle leçon de liberté.

 
 

 

 

LA PRESSE 

 

 

ENTRETIENS 

 Entretien avec Robert Guédiguian, réalisateur

Comment vous est venu l’idée de ce film ?

Je suis allé voir l’exposition des photographies de Malick Sidibé (« Mali Twist », à la Fondation Cartier, à l’automne 2017). Cette réjouissante explosion de vitalité à travers les corps déhanchés de ces jeunes danseurs m’a rendu très curieux de cette époque...