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Chère Léa

de Jérôme Bonnell

France / 2020 / 1h30

avec Grégory Montel, Grégory Gadebois, Anaïs Demoustier... 

 

Après une nuit arrosée, Jonas décide sur un coup de tête de rendre visite à son ancienne petite amie, Léa, dont il est toujours amoureux. Malgré leur relation encore passionnelle, Léa le rejette. Éperdu, Jonas se rend au café d’en face pour lui écrire une longue lettre, bousculant ainsi sa journée de travail, et suscitant la curiosité du patron du café. La journée ne fait que commencer...
Tout en délicatesse, ce Chère Léa s’inscrit dans la droite lignée du Chignon d’Olga, des Yeux clairs et du Temps de l’aventure, avec toujours cette aisance qu’a Jérôme Bonnell à explorer les tourments amoureux. On pense beaucoup à Un air de famille (que Gadebois a d’ailleurs merveilleusement joué sur scène) dans cette capacité à s’emparer d’un lieu comme d’un petit théâtre avec ses personnages hauts en couleur dont chacun vient nourrir le récit principal, par petites touches jamais envahissantes. Bonnell se montre ici tout aussi juste dans la comédie que dans l’émotion pure.
 

 

 

LA PRESSE 

 

ENTRETIENS 

Entretien avec Jérôme Bonnell, réalisateur

Comment est né CHÈRE LÉA ?

C’est une conjonction de désirs et de circonstances. J’avais écrit un film qui n’a pas vu le jour, faute de financements (depuis, devenu une série pour Arte). Dépité, j’ai eu envie d’un projet moins coûteux, que je tournerais quoi qu’il arrive...