modeleafficheLe genou d'Ahed 

de Nadav Lapid

France, Allemagne, Israël / 2021 / 1h49

avec Avshalom Pollak, Nur Fibak, Yoram Honig... 

 

 

 

 

Y., cinéaste israélien, arrive dans un village reculé au bout du désert pour la projection de l’un de ses films. Il y rencontre Yahalom, une fonctionnaire du ministère de la culture, et se jette désespérément dans deux combats perdus : l’un contre la mort de la liberté dans son pays, l’autre contre la mort de sa mère. Plaisir de la vitesse et fulgurance punk d’un premier plan, on ressort éblouis, et le souffle coupé, de la projection du quatrième longmétrage de Nadav Lapid. Film après film – Le Policier (2011), L’Institutrice (2014), puis Synonymes qui reçut l’Ours d’or à Berlin, en 2019 –, il garde intact son geste expérimental tout en cherchant constamment à faire vibrer une beauté visuelle, jamais esthétisante, en accord et en mouvement avec son regard d’une rare noirceur. Nadav Lapid nous livre ici une oeuvre splendide, à la lisière de la performance, portée par le chorégraphe et comédien Avshalom Pollak.

 

 

 

LA PRESSE 

premiere

Le réalisateur du brillant Synonymes n'a pas manqué ses débuts dans la compétition cannoise avec ce film autobiographique et politique qui vous laisse KO débout !

 

ENTRETIENS 

A l'origine du film

LE GENOU D’AHED a été écrit dans un sentiment d’urgence, un sentiment qui m’a intimé d’écrire, de tout écrire, vite, jusqu’au bout. Un sentiment qui me maîtrisait plus que je ne le maîtrisais... 

 

Entretien avec Nadav Lapid, réalisateur

Pourquoi ce titre, LE GENOU D’AHED ?

Pour faire référence à Ahed Tamimi, adolescente palestinienne contestataire. Elle et sa famille habitent dans un petit village de Cisjordanie...