Garçon chiffon garconchiffonaffiche2

 

ouestfrance

Profondément attachant. 

 

20minutes

Nicolas Maury signe un premier film sensible et réussi.

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bandepart2

Réjouissant long-métrage que le premier signé Nicolas Maury. Le comédien, à la fois devant et derrière la caméra, porte cette balade cocasse, miroir d’un monde amoureusement mélancolique. 

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critikat2

Tout le film, loin de l'ego trip tant redouté, n'a fait que tendre la main vers nous pour nous amener à ce moment où, enfin sortie de l'enfance et de la mélancolie, une voix se remet à chanter. 

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dna

Or il y a dans cette forme d’autoportrait à la spontanéité étonnante, le miroir d’une belle âme, l’image diffractée d’un garçon à la sincérité désarmante, à la vérité touchante, qui se met à nu, bravant toute impudeur, pour montrer qui il est. 

 

femmeactuelle

Pour son premier film, Nicolas Maury se livre, en assumant ses doutes et ses fragilités. 

 

humanite

Un premier long-métrage enthousiasmant. 

 

le dauphine libere

Tour à tour tragique, comique, burlesque, déployant des merveilles de fantaisie, d’intelligence, de malice, Nicolas Maury questionne l’air de rien les grandes choses de l’existence : l’amour, la vie, la mort. 

 

lefigaro2

On l’a vu au théâtre et surtout dans la série Dix pour cent. Il a écrit et réalisé son premier film, Garçon chiffon, un long-métrage léger et grave. 

 

lejournaldudimanche

Profond et réjouissant. 

 

leparisien

Certains dialogues vous attrapent le cœur et Nathalie Baye, aussi juste qu'émouvante, déniche une nouvelle fois ici l'un des rôles les plus forts de sa carrière. 

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fiches du cinema

Dévoré par une jalousie maladive et frustré par une carrière languissante, un comédien trentenaire trouve du réconfort auprès de sa mère. Réalisateur, scénariste, acteur... Nicolas Maury porte toutes les casquettes pour un premier long métrage tout en délicatesse. 

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inrocks

Excentrique mais jamais égocentrique, "Garçon Chiffon" suit les chemins rebattus du roman de formation avec ses galères, ses hasards heureux, ses morts et ses renaissances symboliques. [...] un film d’outrance contrôlée, pas tellement survolté, au contraire doux et cotonneux, mais déjà un film-somme qui scelle les obsessions d’un auteur-acteur et porte en apothéose son art de jouer

 

liberation

Dans sa première réalisation, Nicolas Maury excelle en interprétant Jérémie, oiseau bizarre habitué au rejet, au travail comme en amour. 

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premiere

Garçon chiffon n’a rien d’un robinet d’eau tiède. Certains le taxent d’égocentrisme. (...) Non, l’essentiel est ailleurs. Dans ce besoin viscéral de passer derrière la caméra qui traverse l’écran.

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tlrama

Le beau mouvement du film consiste à faire peu à peu apparaître des passerelles entre cette personnalité si insulaire et les autres — pas forcément ceux qu’il croyait. Et à laisser opérer l’alchimie qui sauve parfois les cas désespérés : la transmutation de toutes leurs écorchures en rayonnement.