Michel-Ange michelangeaffiche2

 

bandepart2

Le dernier film d’Andreï Konchalovsky, "Michel-Ange" (Il peccato) tient du miracle : suivant le peintre en proie à ses démons, le spectateur assiste à la résurrection d’un monde. Une véritable splendeur. 

Lire la critique 

 

humanite

Andreï Konchalovsky, le grand cinéaste russe, réalise, à plus de 80 ans, un chef-d’œuvre de vitalité et de véracité, portant le cinéma au rang d’art sacré. 

 

positif logo

On peut sans danger avancer l’hypothèse que ce portrait magistral de Michel-Ange est aussi, à la manière du Balzac de Rodin, un magistral autoportrait. 

 

logo transfuge large

Andrei Konchalovsky signe avec "Michel-Ange" un audacieux biopic du génial artiste de la Renaissance. 

 

avoiralire

Dans une langue tout aussi complexe que dépouillée, Andrey Konchalovsky décrit les tourments d’un immense artiste partagé entre sa passion pour Dante, la création, le besoin d’argent et les contingents politiques. Proprement envoutant. 

Lire la critique 

 

critikat2

De cette reconstitution émane une odeur putride qui rend les visions de Michel-Ange aussi splendides que sidérantes. 

Lire la critique 

 

franceinfo2

Konchalovsky montre un artiste en avance sur son temps, freiné par ses contemporains dans une vision bressonnienne, traversée de fulgurances.

Lire la critique 

 

femmeactuelle

Un portrait qui impose le respect. 

 

laSeptimeObsession

Derrière les apparences du classique film biographique se dévoile ici, une réflexion sur l’artiste pris au piège des trivialités de son métier et de l’emprise d’une grâce que d’aucuns nommeraient divine, mais que l’on appellerait plutôt du génie. 

 

lefigaro2

Ultime prouesse : la reconstitution de la chapelle Sixtine en chantier. Elle est à l’image de cette restitution au plus près d’un contexte pour le moins instable mais d’où -paradoxalement - sont sorties quelques-unes des plus belles expressions du génie humain. 

 

lobs

La passion, au sens christique, est-elle la condition de l’art ? Le film, austère et puissant, est porté par une ardente vision. 

 

fiches du cinema

Le grand cinéaste russe Andreï Konchalovsky nous fait partager les doutes d’un artiste de la Renaissance en nous immergeant dans la société de cette époque. Sa mise en scène, à la fois narrative et contemplative, est d’une grande beauté. 

Lire la critique 

 

inrocks

C'est l'autoportrait de Kontchalovski qui affleure au travers de cette reconstitution, superbe, de la vie du peintre florentin. [...] Surplombé par cinquante ans d’histoire, Michel-Ange aurait pu céder à la tentation de s’inscrire dans la tradition du grand film de maître. Derrière la splendeur des images, c’est au contraire par son économie narrative que le film surprend. 

 

premiere

Konchalovsky parvient avec une simplicité apparente à nous faire ressentir les affres de la création. 

Lire la critique  

 

rollingstone

Ces “débordements” pourraient finir par lasser s’ils n’étaient pas aussi magnifiquement vécus – incarnés est en dessous de la vérité en l’occurrence – par un Alberto Testone impressionnant tout du long, et sans que ses faux airs de Hugh Jackman y soient pour quoi que ce soit. 

Lire la critique 

 

sudouest

Dans ce XVI e siècle naissant qui conjugue la beauté et la barbarie, Michel-Ange est lui-même crasseux comme un peigne et touché par la grâce. Alberto Testone lui donne ses beaux traits burinés, visage torturé, à la fois semblable à l’idée qu’on s’en fait et si profondément vivant qu’il déborde le cliché. 

 

tlrama

Le film a le mérite de décrire le rôle violent exercé par des mécènes puissants, les deux grandes familles rivales de l’époque (les Médicis et les Della Rovere).