Yalda, la nuit du pardon yaldaaffiche2

 

20minutes

Et c’est aussi dérangeant que passionnant. 

 

elle

Une démonstration aussi infernale que passionnante. 

 

femmeactuelle

Pour son évidente intensité, ce récit fait réfléchir sur la notion de justice, et sa définition variable selon les cultures. 

 

lavoixdunord

Effrayant, haletant et édifiant. 

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lobs

La banalité apparente de cette histoire et l’acceptation de cette forme de justice, qui s’apparente au lynchage, sont choquantes. Le pardon, enfant de la charité, peut-il être monnayé, sous l’œil de Dieu complice ? « Yalda » est le cantique des humiliés.

 

leparisien

Un film sidérant inspiré de la réalité.

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fiches du cinema

Une fable acide sur la sujétion de la Justice aux réseaux sociaux. 

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positif logo

L’ingéniosité du scénario, riche en rebondissements, ne nuit jamais à la vraisemblance. La mise en scène fait des allers-retours judicieux entre le plateau et les coulisses, en exploitant habilement les lieux de passage. Les deux actrices principales sont excellentes, chacune dans un registre différent.

 

sudouest

Le huis clos est d’autant plus oppressant que donner aux victimes le pouvoir de sauver ou non, va contre tous les remparts dont le droit français, notamment, protège. 

 

bandepart2

Un film événement, dérangeant et instructif à plusieurs titres, qui explore conjointement deux thématiques essentielles, conjuguées avec une pertinence qui détonne. Les fondements de la justice d’une part, et cette vie ultra connectée que nous avons abandonnée aux médias d’autre part. 

 

humanite

Le film est une double critique. Celle du système télévisuel (...). Une critique plus évasive de la société iranienne, dans ses rapports de classes et de genres, qui accablent Maryam sous cette violence institutionnalisée. Malgré l’intérêt du sujet, celle-ci, esquissée, reste un peu trop brouillonne, même si la mise en scène, dynamique, met sous tension le récit du début jusqu’à la chute, sans happy end. 

 

lacroix

Derrière le faux suspense volontairement entretenu et l’esthétique tape-à-l’œil de l’émission, qui rend son visionnage parfois éprouvant, se joue un bouleversant drame intime auquel les deux interprètes, Sadaf Asgari et Behnaz Jafari, apportent toute la nuance de leur jeu. 

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lejournaldudimanche

Bien qu'un brin démonstratif ou maladroit par endroits, cet étouffant récit où la tension va crescendo indigne autant qu'il séduit. 

 

lemonde

La prestation des deux actrices donne de la profondeur à ce drame très sombre. 

 

liberation

En répliquant ce dispositif pour en décrire les ambiguïtés, le film place au fond ses spectateurs dans la même position que les téléspectateurs fictifs de l’émission [...] dans la position de juger les parties en présence [...] du point de vue de leur moralité ou absence de moralité, et non dans la perspective d’en finir avec le jugement - perspective dont le cinéma s’est parfois montré capable et qui est peut-être sa seule chance d’exister. 

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premiere

Si toute sa partie en coulisses des émissions télé a un côté déjà vu, Yalda s’impose par la tension que son réalisateur sait faire naître de bout en bout en jouant avec le pouvoir manipulateur des images et, plus largement, avec les multiples composantes de son récit (...). 

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tlrama

Si le face-à-face entre les deux femmes reste un peu schématique dans sa façon de confronter les classes sociales, le film parvient à impliquer le­ ­­(télé)spec­tateur, à le faire s’interroger sur sa ­position de juge. 

 

avoiralire

Le film de Massoud Bakhshi montre avec effroi comment, dans un pays des plus conservateurs au monde, une émission de télévision peut jouer avec les règles du Talion. Résolument inquiétant. 

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