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Parasite

Gisaengchung

2019

Corée du Sud

2h12

de Joon-ho Bong.

avec Kang-ho SongSun-kyun LeeYeo-Jeong ChoWoo-sik ChoiHyae Jin ChangSo-dam ParkEun-Jung Lee...


Parasite, the Black and White Version est une version en noir et blanc du film, intégralement revue, corrigée et étalonnée sous la supervision de Bong Joon Ho et de son chef opérateur, Hong Kyung-Pyo. Bong Joon Ho l'avait rêvé. Le succès mondial de Parasite le lui permet.
Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne...

« Au tout début, le cinéma était en noir et blanc (…) Bien que je sois devenu cinéaste dans les années 2000, j’idéalise encore les magnifiques films en noir et blanc de Renoir, Fellini, Kurosawa, John Ford, et la filmographie parfaite de Gregg Toland. J’ai toujours eu ce désir de créer un film en noir et blanc qui soit conçu par mon directeur de la photographie Hong Kyung Pyo… Je suis extrêmement heureux de présenter Parasite en noir et blanc et de le faire jouer sur le grand écran. C’est fascinant de voir comment l’expérience de visionnage change lorsqu’un film identique est présenté en noir et blanc. J’ai regardé la version deux fois : la première fois, le film ressemblait à une fable et me donnait l’étrange impression d’être face à une histoire d’un autre temps. Mais la deuxième fois, il m’a semblé plus réaliste et plus tranchant, comme si j’avait été coupé par une lame. » Bong Joon Ho

"Chez Bong Joon Ho, un tel geste ne relève ni de la coquetterie ni du caprice d’un démiurge tout-puissant obsédé par le perfectionnement de son oeuvre, mais plutôt d’une nouvelle proposition esthétique capable de remodeler en profondeur les enjeux du récit. Si les couleurs de la version originale apportaient à l’intrigue une force tragi-comique (les visages rouges grotesques des acteurs contre les intérieurs froids et déshumanisants par exemple), le noir et blanc pourrait faire virer cette fresque au véritable polar cru et clinique. Surtout que l’on sait très bien (il l’a dit lui-même) que Bong Joon Ho a entre autres pour mentors Henri-Georges Clouzot, Joseph Losey et Alfred Hitchcock : trois grands magiciens du noir et blanc, qui ont toujours allié clair-obscurs et la pénombre pour raconter des histoires habitées par les jalousies sociales et la folie meurtrière que peut engendrer la misère." Trois Couleurs