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J'accuse

2019

France / Grande-Bretagne / Pologne

2h12

de Roman Polanski.

avec Jean Dujardin (Picquart), Louis Garrel (Alfred Dreyfus), Emmanuelle Seigner (Pauline Monnier), Grégory Gadebois (Henry), Hervé Pierre (Général Gonse), Wladimir Yordanoff (Général Mercier), Didier Sandre (Général Boisdeffre), Melvil Poupaud (Maître Labori), Eric Ruf (Sandherr), Mathieu Amalric (Bertillon), Laurent Stocker (Général de Pellieux), Vincent Perez (Maître Leblois), Michel Vuillermoz (du Paty de Clam), Vincent Grass (Général Billot), Denis Podalydès (Maître Demange)...

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Pendant les 12 années qu’elle dura, l’Affaire Dreyfus déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier.
Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme. L’affaire est racontée du point de vue du Colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le Capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées.
A partir de cet instant et au péril de sa carrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus. 

L’Affaire est racontée du point de vue du Colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va identifier le vrai traître et découvrir que les preuves contre le Capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. A partir de cet instant et au péril de sa carrière puis de sa vie, il n’aura de cesse de réhabiliter Alfred Dreyfus. Roman Polanski propose un très beau film sur l’Affaire Dreyfus où Jean Dujardin livre une nouvelle performance superbe dans le rôle d’un homme déterminé à ce que la vérité se fasse jour.

"Polanski décrit la machination, digne d'une sinistre farce. C'est un monde étriqué, asphyxiant, où la quête obsessionnelle de la vérité n'obeit qu'au sens de l'honneur, élevé très haut par le réalisateur et son comédien principal." Télérama 


La petite histoire

 Lorsque le projet en était à ses débuts, en 2012, Roman Polanski avait confié qu'il ne voulait pas traiter cette histoire comme un drame en costumes mais plutôt comme un film d'espionnage : "De cette manière, on peut montrer son absolue pertinence par rapport à ce qui se passe dans le monde aujourd’hui – le spectacle séculaire de la chasse aux sorcières à l’encontre d’une minorité, la paranoïa sécuritaire, les tribunaux militaires secrets, les agences de renseignement hors de contrôle, les dissimulations gouvernementales et la presse enragée."