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L'impératrice Yang Kwei-fei

Yokihi

1955

Japon / Hong Kong

1h31

de Kenji Mizoguchi.

avec Machiko Kyô (Princesse Yang Kwei-fei), Masayuki Mori (Empereur Xuan Zong), Sô Yamamura (An Lushan), Eitarô Shindô (Kao Li-hsi), Eitarô Shindô (Kao Li-hsi), Eitarô Ozawa (Yang Kuo-chung), Haruko Sugimura (Princesse Yen-chun), Yôko Minamida (Hung-tao), Bontarô Miake (Chen-Hsuan-li), Tatsuya Ishiguro (Li Lin-fu), Kinzô Shin (Domestique)...


Chine, VIIIe siècle. L’Empereur Huan Tsung est inconsolable depuis la mort de l’Impératrice, délaissant les charges de l'Etat. Seule la musique lui apporte encore quelque joie. Un jour, on lui présente une jeune fille d’origine modeste qui ressemble à sa défunte épouse. D’abord réticent, l’Empereur est rapidement charmé par sa beauté et sa sincérité…

Dans son premier film couleur, qui évoquent estampes japonaises et aquarelles chinoises, Mizoguchi trace des mouvements de caméra aux allures de calligraphie. L’un des ultimes chefs-d’œuvre de l’un des plus grands maîtres du cinéma.

Admirable poème d'amour, empreint d'une noblesse, d'une grandeur et d'une douceur peu commune, L'Impératrice Yang Kwei-Fei est autant une méditation sur la vanité des pouvoirs et des richesses qu'une observation calme des passions humaines, des tumultes et des désordres qu'elles entraînent. Mais c'est aussi le plus beau film en couleurs qu'on puisse voir : sombrement violentes, fortement contrastées ou subtilement nuancées, les tonalités du film possèdent une splendeur extraordinaire. Son style élégant et vivant en fait l'œuvre la plus représentative de la période classique de Mizoguchi.

« Un des derniers films de Mizoguchi et son premier en couleurs. Cette couleur, qu’il considérait comme un élément superficiel, donne ici tout son sens à l’image. Neutre et glacée quand l’empereur médite, irréelle quand il s’amuse, elle devient somptueux clair-obscur quand la réalité se venge. » Fabienne Pascaud – Télérama