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La rue de la honte

Akasen Chitai

1956

Japon

1h25

de Kenji Mizoguchi.

avec Machiko Kyô (Mickey), Ayako Wakao (Yasumi), Michiyo Kogure (Hanae), Aiko Mimasu (Yumeko), Kenji Sugawara (Eiko), Yasuko Kawakami (Shizuko), Eitarô Shindô (Kurazô Taya), Bontarô Miake (gardien de nuit), Haruo TanakaSadako Sawamura (Tatsuko Taya)...


Dans une maison de tolérance du quartier des plaisirs de Tokyo, cinq femmes se vendent aux passants alors qu’une loi limitant la prostitution est sur le point d’être votée. Chacune rêve d'échapper à sa condition et de connaître une vie meilleur

La Rue de la honte demeure le testament de Mizoguchi : quelques destins de femmes savamment emmêlés y résument tout l'univers du cinéaste. A côté des sentiments et des situations de toujours – sacrifice et courage, désespoir et folie – Mizoguchi fait place à des personnages et à des attitudes plus modernes : sa caméra est cependant toujours placée là où la tragédie apparaît en filigrane de la trivialité, là où les personnages tirent leur dignité du caractère immémorial de leur malheur.

"L’œuvre ultime de Mizoguchi jette un regard sans concessions mais sans surenchère émotionnelle sur l’univers de la prostitution, microcosme révélateur des mécanismes sociaux." A voir à lire

« A travers ces portraits de femmes échelonnés dans toute une œuvre, nous discernons un directeur d’acteurs qui, comme Ophüls, comme Preminger, met tout son art à capter les aspects les plus fugitifs des êtres humains et peut-être les plus précieux. Voilà qui justifie chaque scène et chacun de ses artifices, car c’est enfin pour plus de vérité.» Philippe Demonsablon – Les Cahiers du Cinéma

« La mise en scène n’a jamais été aussi cruelle, aussi précise dans l’atroce. Chaque situation est poussée à l’extrême de son terme. Electronique, la musique devient cri de révolte, dénonçant la misère matérielle et morale de ces femmes, prisonnières d’un système social implacable, que vient ébranler un projet de loi sur la prostitution. » Philippe Roger – Télérama