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Prince des ténèbres

Prince of Darkness

1987

Etats-Unis

1h37

de John Carpenter.

avec Donald Pleasence (Prêtre), Jameson Parker (Brian Marsh), Victor Wong (Prof. Howard Birack), Lisa Blount (Catherine Danforth), Dennis Dun (Walter), Susan Blanchard (Kelly), Anne Marie Howard (Susan Cabot), Ann Yen (Lisa), Ken Wright (Lomax), Dirk Blocker (Mullins)...


À la demande d’un prêtre, un groupe de scientifiques vient étudier un mystérieux cylindre de verre enfermé dans la crypte d’une église de la banlieue de Los Angeles. Au cours de leurs recherches, les scientifiques comprennent qu’ils se trouvent devant un processus irréversible dont le but est l’avènement du Mal...

« La recette a déjà été testée et approuvée par John Carpenter (avec Assaut et Fog, notamment) : dans un lieu clos, le Bien et le Mal se chamaillent. Le Mal est costaud, imaginatif et protéiforme. Le Bien tombe dans tous les pièges. Qui va l’emporter ? Bien sûr, on se contrefi che de l’intrigue, qui pique à L’Exorciste et aux classiques de Terence Fisher : ce sont les effets, le rythme et la composition de l’image qui intéressent Carpenter. Avec son talent habituel, il fait monter l’angoisse, rend le huis clos palpable et oppressant. La seconde partie, plus spectaculaire, frôle le grand-guignol. Pas grave : les inconditionnels du cinéaste auront déjà apprécié sa maestria narrative et goûté les roulements d’yeux de Donald Pleasence, très convaincant en soutane. » Télérama


La petite histoire

 Le scénario de Prince des ténèbres a été signé par John Carpenter sous le nom de Martin Quatermass. Un pseudonyme qui emprunte au nom du personnage principal d'une série télévisée adaptée au cinéma par la Hammer Films, avec trois films majeurs du genre fantastique, Le MonstreLa Marque et Les Monstres de l'espace

Cinéaste engagé, John Carpenter n'hésite pas pour Prince des ténèbres à s'attaquer à la morale ou à la religion, à travers le prisme d'un cinéma fantastique qui lui permet d'oser les critiques les plus audacieuses. Tandis qu'Hollywood stigmatise un mal venu d'ailleurs, à l'image du triomphe d'Independence Day en 1996, Carpenter préfèrera toujours égratigner les ennemis de l'intérieur, comme dans Invasion Los Angeles.