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Des plans sur la comète

Des plans sur la comète

2017

France

1h33

de Guilhem Amesland.

avec Vincent Macaigne (Franck), Philippe Rebbot (Michel), Suzanne Clément (Michèle), Hafsia Herzi (Inès), Monir Ait Hamou (Grand Nono), Esteban (Nestor)...


Michel et Franck, deux frères bricoleurs et combinards, arrivent en ville pour un nouveau chantier et de nouvelles entreprises de séduction.Lorsque Michel rencontre Michèle, qui leur a confié une maison à rénover, c’est le coup de foudre. De son côté du moins. Mais c’est sans compter sur Franck, dont le goût de l’embrouille et des petites combines mettent sans cesse en péril leur duo de pieds nickelés. Surtout lorsqu’il s’associe avec une jeune vendeuse révoltée d’un magasin de bricolage, qui rêve de liberté et de voyages au bout du monde...


La petite histoire

Des plans sur la comète est le premier long-métrage de Guilhem Amesland. Le réalisateur souhaitait garder le ton à la fois léger, poétique et grotesque de ses premiers longs. "Ces deux pôles sont pour moi intimement liés. Dans la vie, on fait en permanence ce grand écart entre le sensible et le risible, ce qui correspond aussi à des films qui me touchent", raconte-t-il. "Je voulais retrouver ce mélange de grotesque et de beauté, de beauté dans le grotesque. Et ces personnages truculents, sublimes et pathétiques à la fois, dont la dualité renvoie à une vérité humaine".

Guilhem Amesland voulait centrer son film sur un duo de frères après avoir déjà exploré le thème de l'amitié. Il confie : "Ces amitiés, même éphémères, peuvent être très fortes et profondes. Mais raconter ce lien créait des récits très claustrophobes, des duos de personnages peu ouverts sur l’extérieur car l’enjeu était d’abord de raconter la séparation, la trahison". Dans Des Plans sur la comète, le réalisateur voulait une relation qui soit tel un refuge, un espace rassurant face au monde extérieur.

Guilhem Amesland voulait avant tout faire un film centré sur des personnages "pétris de banalité, des individus imparfaits, en quête d’eux-mêmes". Le réalisateur s'identifie à ceux qu'il filme et entend mettre en images un ressenti profond : "Je ressens leur crise existentielle comme profondément actuelle et proche des préoccupations de ma génération, celle des emplois alimentaires instables, des amours chaotiques et des perspectives d’avenir nébuleuses…".