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Ayka

2018

Russie / Allemagne / Pologne / Kazakhstan / Chine

1h40

de Sergei Dvortsevoy.

avec Samal Yeslyamova (Ayka), Aleksandr Zlatopolskiy (Robert)...


Ayka vient d’accoucher. Elle ne peut pas se permettre d’avoir un enfant. Elle n’a pas de travail, trop de dettes à rembourser, même pas une chambre à elle. Mais c’est compter sans la nature, qui reprendra ses droits.

« La caméra traque, Ayka, la suit où la précède, ne la lâche pas d’une semelle. Sergueï Dvortsevoy (dont Tulpan, avait obtenu le Prix Un certain regard, à Cannes en 2008) aime beaucoup les frères Dardenne et doit se passer Rosetta en boucle, toute l’année… AYKA Influence visiblement bénéfique, pour lui, qui lui permet de jouer sur le rythme : une alternance parfaite de pauses et de moments speed. Plus les épreuves d’Ayka s’accumulent, au demeurant, plus le réalisateur semble décidé à les saisir avec une énergie qui ne faiblit à aucun moment : il semble porter à bout de bras son héroïne, jusqu’aux dernières images où il l’abandonne, comme à regret, alors qu’elle hésite à prendre une décision, logique mais déraisonnable, qui lui coûtera, probablement, la vie. Le cinéaste contemple Moscou d’un oeil féroce : une ville où les toutous à leur mémère sont infiniment mieux soignés que les êtres humains, où les appartements collectifs ne semblent pas avoir changé depuis Staline, où les gens vivent la peur au ventre et la haine au coeur. » Télérama

"Modèle de drame épuré et de dénonciation sans pathos de la condition de la femme, ce film est un coup de poing qui n’est pas sans rappeler l’art des Dardenne." A voir à Lire




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