Maryline

Maryline

2017

France

1h47

de Guillaume Gallienne.

avec Adeline D'Hermy (Maryline), Vanessa Paradis (Jeanne Desmarais), Alice Pol (Alexane), Eric Ruf (François Louis), Xavier Beauvois (Michel Roche), Lars Eidinger (Ilan Kafman), Pascale Arbillot (Betty Brant)...


Maryline a grandi dans un petit village, élevé par une mère alcoolique et un père violent. Porter par ses rêves, à ses 20 ans, elle décide de s’installer à Paris dans l’espoir de devenir comédienne. En véritable ingénue, Maryline découvre sa vocation mais se heurte à tout ce que ce métier peut avoir d’humiliant, mais aussi de bienveillant. La Maryline de Guillaume Gallienne restera-t-elle une Norma Jean, modeste et franche, solitaire et touchante, ou deviendra- telle Monroe ? Après le très personnel « Guillaume et les Garçons à table », Guillaume Gallienne continue sur sa lancée en mettant en scène la vie de Maryline, comédienne énigmatique qu’il a connue. Taillée pour ce rôle, Adeline d’Hermy, pensionnaire de la comédie française, transmet avec virtuosité la fragilité du personnage. Le réalisateur, couronné d’un césar en 2013, s’appuie également sur un casting solide Eric Ruf (Administrateur général de la Comédie-Française), Xavier Beauvois et Vanessa Paradis. Tous saisissants, dans un hommage sincère et passionné à l’art dramatique.


La petite histoire

 Guillaume Gallienne s'est inspiré de la vie d'une femme rencontrée il y a plus d'une décennie :"Ça fait quinze ans que je veux filmer cette histoire. Elle m’a été inspirée par une femme que je connais et qui m’a raconté sa vie. J’ai porté son récit en moi pendant tout ce temps. Mais ma mémoire en a fait autre chose." 

Le personnage de Maryline se caractérise par une grande humilité. C'est l'un des traits qui a attiré Guillaume Gallienne : "Pour moi, Maryline est une héroïne de la modestie, une héroïne de tous les jours. Elle me fait penser à cette phrase de Guitry : « Il n’y a rien de plus triste qu’une femme qui ne sait pas qu’on la regarde. » (...) Or la modestie, c’est comme la classe ou le panache : ça ne se joue pas, on l’a ou on ne l’a pas. Il était aussi important pour moi que Maryline vienne de la terre, mais surtout d’une famille qui vit les volets clos. L’économie du verbe dans son entourage fait que les choses sont directes."