parasiteaffiche


critiques :

20minutes

Parasite est tellement bien troussé qu’on a envie d’y retourner illico, ne serait-ce que pour en analyser les rouages et voir si l’ensemble tient vraiment la route, même quand on connaît les méandres du récit. 

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avoiralire

Bong Joon-ho réinvente le classique "film de maison", avec ses relations vénéneuses entre servants et employeurs, et fabrique un thriller au rythme fou, sans rien perdre de son regard attentif sur la société coréenne. Un coup de génie. 

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bandepart2

Satire sociale et mélange des genres d’une sidérante virtuosité, "Parasite", justement récompensé d’une Palme d’Or, comble toutes nos attentes… et les dépasse. 

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Cahiers du cinma logo

Parasite, à l’image des chefs-d’œuvre Memories of Murder, The Host et Mother, est un grand film d’angoisse, imprévisible, agité par les névroses et troué d’incertitudes. 

 

cinemateaser

Être si humain, si universel, avec un film d’intérieur comme un huis clos, c’est toucher du doigt le pouvoir absolu du cinéma. 

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franceinfo2

"Parasite" est de ce point de vue remarquable, dans son écriture toute progressive, avec un coup de théâtre qui relance le film jusqu’à un climax violent et déroutant. 

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cultureaupoing

Huis clos d’une incroyable richesse, constamment surprenant et extrêmement fluide, "Parasite" est une féroce critique sociale sur l’incapacité des individus à coexister, quelle que soit leur classe. Une magnifique Palme d’Or ! 

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ecranlarge

Une nouvelle fois, le cinéaste vise juste, et avec la Palme d'Or qui l'honore, se paie le luxe d'offrir au 7e Art ainsi qu'à Cannes un ambassadeur aussi exigeant qu'accessible, jubilatoire que redoutable. 

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laSeptimeObsession

Bong Joon-Ho revient, avec "Parasite", à la quintessence de son cinéma, vénéneux, brûlant et nerveux. Quelque chose dans la mise en scène dit toute la folie de son cinéma, étrange, quadrillé comme un plan d’architecture. 

 

lavoixdunord

Bong Joon-ho multiplie les scènes d’anthologie en brossant le portrait d’une frange de la société qui vit « en dessous », qui s’agite la nuit, se nourrit en cachette, dégage une odeur insupportable pour les nantis qui peuplent la surface. 

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lci

"Parasite" a tout pour être l’une des Palmes cannoises les plus populaires depuis très longtemps. Sans doute parce que le cinéma de Bong Joon-ho renferme ce qu’il y a de meilleur dans le cinéma sud-coréen actuel. 

 

lejournaldudimanche

Une claque monumentale. 

 

lobs

Le septième long-métrage du Coréen Bong Joon-Ho, tragi-comédie palpitante et sans appel sur les rapports de classes, a dépassé toutes nos attentes, et elles étaient grandes. 

 

lepoint fr

Un 7ème film éblouissant pour Bong Joon-ho. 

 

fiches du cinema

Retour au sommet pour Bong Joon Ho qui, avec cette farce tragique rejouant la lutte des classes en milieu domestique, n'a pas volé sa Palme d'or. 

 

humanite

Le réalisateur coréen a concocté une implosion cinématographique magistrale à la superbe d’opéra. Parasite est un film politique drôle et noir foncé placé haut dans notre palmarès. 

 

liberation

Récente palme d’or à Cannes, la satire cruelle et virtuose du Coréen Bong Joon-ho met en scène deux familles, une riche et une pauvre, dans une lutte des classes verticale. Un retour à son pays après une incartade internationale et une synthèse accomplie des obsessions qui traversaient déjà "Memories of Murder", "The Host" ou "Snowpiercer". 

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marianne

Aussi puissant sur le fond, d’une lucidité extrême, que sur la forme, constamment inventive, un grand film (...). 

 

ouestfrance

Filmé comme un thriller haletant, jusqu'au dernier rebondissement, Parasite est aussi un drame qui revisite la lutte des classes et dénonce la violence des rapports sociaux coréens. 

 

paris match

Le film passe de la comédie sociale à la comédie noire, de la comédie noire au film d’horreur, du film d’horreur au film catastrophe, avec une maitrise et une fluidité incroyable et des scènes vouées à devenir cultes. 

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positif logo

[...] une revanche de classe, à la fois burlesque et effrayante que le cinéaste réalise d'autant plus brillamment qu'il sait à la fois filmer le surprenant, l'inattendu, l'explosif, le calme et l'interrogatif. 

 

premiere

Bong Joon-ho revient au thriller explosif et en Corée pour une nouvelle satire politique et sociale imparable. Drôle, violent, baroque, maîtrisé : une Palme d'Or imparable. 

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sudouest

Palme d’or au dernier festival de Cannes, ce "Parasite" est dans la droite ligne des films précédents de Bong Joon ho. Virtuose, brillant, alternant la comédie et l’horreur, la fable sociale et le polar. 

 

tlrama

Drôle, hargneux, inquiétant… Le cinéaste orchestre d’une main de maître l’affrontement de deux familles que tout oppose. Une grande Palme d’or, populaire et réjouissante. 

 

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Lucidité politico-sociale, liberté de ton et virtuosité cinématographique sont les trois mamelles de ce très grand film.

 

lacroix

Cette œuvre puissante et originale allie une grande maîtrise formelle à une dénonciation sans concessions des inégalités sociales dans un pays livré aux puissances de l’argent et à l’influence américaine. 

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lefigaro2

Parasite confirme ce talent fou à jouer avec les codes et à se réinventer à chaque fois. 

 

lemonde

En véritable cinéaste politique, le Coréen s’inscrit dans la tradition des récits de domesticité, tout en restant fidèle à son style virtuose. 

 

inrocks

Un peu à la manière d’Hitchcock ou de Chabrol, à qui le cinéaste sud-coréen a eu le bon goût de rendre hommage en recevant son prix, Bong Joon-ho réussit avec "Parasite" une sorte de tour de force : un film totalement limpide et, en même temps, complexe et mystérieux. 

 

madmovies

À domicile, en coréen et avec ses comédiens, Bong Joon Ho retrouve les marques de son cinéma, ses fondamentaux spirituels et l'organicité d'une direction d'acteurs qu'il avait perdue après l'incroyable "Mother". 

 

rollingstone

Tantôt drôle, tantôt effrayant — mais toujours distrayant — Parasite est réalisé avec tant d’intelligence et de délicatesse qu’il est impossible d’y résister. 

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