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critiques :

L’exploration spatiale est aussi une affaire d’hommes, et chaque homme a en lui une part de fragilité. C’est cette dimension que réussit à explorer Damien Chazelle dans ce biopic d’une incroyable intelligence.

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lepoint fr

Damien Chazelle fait redécoller Apollo 11 pour une odyssée hyperréaliste, dans la combi d'un Neil Armstrong déroutant. Une expérience sensorielle sidérante. 

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marianne

Un film qui passionne et qui subjugue pendant deux heures vingt. 

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ouestfrance

Tout cela se regarde comme un véritable thriller. Ryan Gosling est un régal d'intériorité. 

 

premiere

Damien Chazelle et Ryan Gosling transforment la conquête de l’espace en odyssée intimiste d’une tristesse cosmique.

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sudouest

Le final est grandiose, préparé par des essais qui montrent à quel point ce fut prodigieux, au sens littéral, de parvenir à ce presque miracle : atteindre la lune et s’y poser.

 

20minutes

Une œuvre épique qui redonne foi en l’espèce humaine. 

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Cahiers du cinma logo

Il y a une simplicité nette dans le propos, une attention aux sensations et une ferveur qui en font le prix, parce que toutes sont motivées par une seule équation : croire dans le spectaculaire pour se tenir au plus près des émotions. 

 

lavoixdunord

Damien Chazelle, le réalisateur de « La La Land », change de registre et signe une spectaculaire épopée, à la fois intime et universelle. 

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lefigaro2

La mise en scène balance de l'épique à l'intime, tradition très hollywoodienne que Spielberg, producteur exécutif du film, a beaucoup illustrée. Damien Chazelle y apporte sa virtuosité personnelle. Il réussit un dosage fin, précis, de technicité puissante et d'émotion lyrique. 

 

lejournaldudimanche

En abordant la conquête spatiale par le prisme de l’humain, Damien Chazelle gratte le vernis de la mythologie pour peindre le portrait intime d’un héros malgré lui, impassible et torturé (le registre idéal pour Ryan Gosling).

 

lobs

Hymne funèbre au dépassement de soi, "First Man" est porté par le lyrisme lo-fi de Chazelle et par son goût du documentaire : des méthodes de la Nasa à la polémique sur le budget alloué à la conquête spatiale en plein mouvement des droits civiques, c’est toute une époque qui revit en arrière-plan. 

 

fiches du cinema

Inspiré de l’ouvrage biographique de James R. Hansen, "First Man" est dépourvu du charme et de l’énergie des précédentes réalisations de Damien Chazelle. Mais le film est efficace, et prouve que le cinéaste oscarisé peut s’émanciper de ses thèmes de prédilection. 

 

inrocks

Contrairement à Nolan ou à Cuarón qui utilisaient l’IMAX pour donner à voir de vastes scènes d’ensemble, gorgées de détails, Chazelle fait le choix contre-intuitif de tout filmer caméra à l’épaule, très proche des visages et des corps mis à rude épreuve (…) dans un 35 mm granuleux et impressionniste. 

 

l express

Voulant absolument se décoller des références "L'Etoffe des héros" et "Apollo", Chazelle bidouille les séquences dans l'espace en secouant sa caméra, en bricolant l'image et en filmant les poils de barbe de son personnage. C'est parfois un peu fatigant parce que systématique. En revanche - et c'est là où l'eastwoodien qui est en lui se réveille - la partie intimiste est passionnante. 

 

positif logo

Plus que la célébration d'un exploit national, Damien Chazelle traite d'une réussite humaine exceptionnelle sur fond de drame conjugal, sans craindre d'effleurer le mélo. Côté divertissement, le contrat est parfaitement rempli.

 

tlrama

Après La La Land, Ryan Gosling enfile le scaphandre de Neil Armstrong avec une froideur lunaire fascinante. Une biographie distanciée et troublante.

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