critiques :

La pépite de la semaine. 

 

[...] le premier film de Jean-Bernard Marlin s’immerge avec acuité dans la violence sociale de quartiers marseillais. Et offre à ses acteurs débutants une épiphanie incandescente. 

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Un vrai film coup de poing. 

 

C’est d’une gravité légère, bouleversante. 

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Une lumineuse histoire d'amour. 

 

A voir à Lire

Entre règlements de compte et romantisme, Jean-Bernard Marlin trouve le ton juste pour décrire le quotidien de deux jeunes des quartiers Nord de Marseille. 

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Bande à part

Premier long métrage de Jean-Bernard Marlin sur une idylle entre jeunes paumés à Marseille. Avec des acteurs débutants, pleins de charme et de gouaille. Âpre, sauvage et beau. 

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Critikat

Prix Jean Vigo ex-aequo, "Shéhérazade" raconte avec frontalité et pudeur une histoire d'amour contrariée dans les bas-fonds marseillais. 

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Un film d'une grande puissance [...]. 

 

Une histoire d'amour fulgurante et bouleversante. 

 

La Croix

Avec cette histoire d’amour entre un délinquant et une jeune prostituée des quartiers Nord de Marseille, Jean-Bernard Marlin signe un premier long métrage incandescent. Dans une fiction aux accents documentaires, le film est porté par l’énergie des acteurs, tous non professionnels. 

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Un film bouleversant. 

 

Ce premier long-métrage signe la naissance d'un cinéaste. Bernard Marlin parvient, dans cette œuvre, à concilier la force du naturalisme et le meilleur du film de gangster - à cheval entre Abdellatif Kechiche et Martin Scorcese. 

 

Mais cet énergique premier film séduit surtout par sa sensibilité et son habilité à insuffler du romanesque, voire du romantisme, à une réalité sordide, le tout rehaussé par une mise en scène aussi sobre qu’efficace. 

 

Shéhérazade appartient à ce type de film qu’on nomme un peu pompeusement « fiction documentée » (...). De Toni (1935), de Jean Renoir, à La BM du Seigneur, de Jean-Charles Hue, en passant par La Vie de Jésus, de Bruno Dumont, le cinéma français en livre quelques remarquables exemples. Jean-Bernard Marlin, 38 ans, prend brillamment la suite. 

 

C'est un film brûlant sur un petit miracle : l'éclosion d'un amour là où il n'y en a plus trace. 

 

On est emportés par la gouaille des personnages, par leur justesse stupéfiante, leur charisme incroyable, leur énergie folle. 

 

Un récit quasi documentaire, ce qui en fait sa qualité première. 

 

Au terme de cette histoire de bruit et de fureur, sidérante immersion dans le quotidien des gamins des rues de Marseille, il n’y aura pas de rédemption. Une simple étincelle peut à tout instant rallumer l’incendie. 

 

"Shéhérazade" déploie les thématiques du sexe et du genre, de la sexualité et de l'érotisme dans le plus simple appareil. La mise en scène, aussi brute que solaire, accompagne cette révélation entre embardée documentaire et cagnard méditerranéen. 

 

Les acteurs (Dylan Robert et Kenza Fortas) ont beau ne pas être professionnels, ils sont d’une juste intensité. 

 

Télérama

Avec sensibilité et intelligence, Jean-Bernard Marlin a construit ce film autour d’une question d’actualité : le respect pour la femme, quelle qu’elle soit. 

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Par le biais du genre, Shéhérazade dévoile une dimension plus modeste mais aussi plus profonde de vraie série B méditerranéenne.