critiques :

Human flow ne prétend rien résoudre. Le documentaire de l’artiste, à mettre des visages sur les naufrages, réveille notre colère et met debout la conscience face à une tragédie insupportable. Cela s’appelle faire œuvre militante. 

 

[...] un bouleversant documentaire. 

 

Contre toute attente, Ai Weiwei a laissé les démonstrations spectaculaires qu'il réserve à l'art contemporain pour rester sur un terrain plus humble, plus profond, plus intime. Ses plans, larges et apaisants, replacent l'homme face à la multitude sur une planète en perpétuel combat. Ce n'est pas une messe pour la paix, mais ce n'en est pas loin. 

 

Une œuvre politique et humaniste. 

 

 

Si l’Europe et les régions méditerranéennes sont au centre de cette enquête, Ai Weiwei n’oublie pas de rappeler la situation des réfugiés en Afrique (au Kenya, par exemple) ou celle des Rohingyas en Birmanie. Ai Weiwei a filmé l’humanité. Ce sont les réfugiés en marche. 

 

Un travail de longue haleine qui bénéficie de superbes images et d'intervenants judicieusement choisis. 

 

Les Inrocks

Si cet herculéen projet s’éparpille un peu devant l’ampleur de la tâche et l’ambition de son point de vue visant la globalité plus que la particularité, Human Flow est une oeuvre à laquelle on a envie d’associer le sentencieux qualificatif d’essentiel. 

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Human Flow d'Ai Weiwei. Dans son premier long métrage, l’artiste chinois montre les visages oubliés derrière l’expression « crise migratoire ». Un éveil des consciences devenu urgent, qu’il provoque à travers ce documentaire saisissant. 

 

Télérama

Le film peut paraître décousu : Ai Weiwei n’a pas de message à délivrer, il rappelle simplement de manière directe, affolante et belle, que tout être humain a le droit de migrer et d’être accueilli, mais que ce droit fondamental est bafoué. Tout près de nous, dans notre village global. 

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"Human Flow", comme d’autres documentaires existants ou à venir, a également le mérite d’arracher ces réfugiés à l’impitoyable grammaire des journaux télévisés. Il navigue plutôt savamment entre points de vue intimistes et macroscopiques, et parvient à offrir un abri cinématographique à ces vies mutilées.