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Aller « Vers la lumière »

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Ecran large

Un film d'une grande beauté et qu'il ne faut pas manquer. La réalisatrice japonaise livre ici l'un de ses meilleurs longs métrages, alliant à la fois simplicité et grande poésie. 

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Un film déjà inoubliable. 

 

Un film qui, dans une sorte d’enchâssement en abyme, place le cinéma au coeur même de son dispositif narratif pour dire, dans la simplicité et la sensualité des plans, la beauté et la fragilité de la lumière du monde. 

 

Sujet original, image somptueuse, acteurs dignes d'un prix d'interprétation, délicatesse, tout est réuni dans ce neuvième film de la réalisatrice japonaise Naomi O Kawase (...). 

 

Paris Match

Plus le film avance vers sa résolution sur la musique divine d'Ibrahim Maalouf, plus l'émotion monte en nous comme la marée des sentiments. La fin, sublime forcément, balaie toutes les réticences. 

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A voir à lire

Délaissant l’esotérisme au profit d’une belle fluidité, Naomi Kawase revient avec un poème philosophique élégant. 

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Vous serez touchée par cette magnifique histoire d'amour sensible et poétique, filmée par la réalisatrice des "Délices de Tokyo" avec une délicatesse infinie. 

 

La Croix

Attachée à contempler les frémissements du monde, la naissance des sentiments, les cœurs affolés, Naomi Kawase filme la caresse sur un visage comme une révélation, et le rapprochement de ces deux êtres vulnérables, qui cheminent « vers la lumière », comme un troublant poème visuel. 

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Misako, une jeune femme passionnée par son métier d’audio-descriptrice, s’éprend d’un photographe au bord de la cécité. Bien que nourri d’émotions sincères et d’un thème fort, le long métrage de Naomi Kawase s’enlise dans une mièvrerie superfétatoire. 

 

La réalisatrice dispose ici tous ses thèmes, en combine les éléments au profit d’un nouvel angle de vision de soi-même et de l’autre, de l’ouverture à la capacité absolue de la rencontre dans un monde de discriminations. Mais elle joint cette fois un discours théorique dédié à la puissance expressive des images, visibles ou manquantes. 

 

Vers la lumière c’est donc avant tout une histoire d’amour entre deux êtres qui essaient tant bien que mal de faire l’expérience de l’altérité. Un bien beau film en somme. 

 

Une mise en scène toute en douceur distille une musique subtile, qui tient notamment à la grâce de sa comédienne.