critiques :

 

Tous ensemble dans « La Villa » 

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Pour son vingtième film, Guédiguian rassemble sa troupe, ses thèmes et filme, en hiver, dans une calanque idéale, une histoire de rêve d’hier, solidaire et généreux, qui, avec le monde défait et des réfugiés échoués, se réinvente aujourd’hui. 

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On est frappé, dès le prologue, par la précision et l’économie narrative qui noue le récit en quelques plans. Et qui fait tomber une émotion profonde, comme une chape, qui ne quittera plus le film. 

 

Un film lumineux sevi par des comédiens magnifiques. 

 

Tchékhovien, mélancolique, mais pas désespéré : superbe ! 

 

Fiches du Cinéma

Guédiguian retrouve son Estaque, ses comédiens et ses thèmes de prédilection. Mais insensiblement, il a évolué depuis “La Ville est tranquille” : une mélancolie apaisée a remplacé le désespoir. Et c’est toujours aussi fort, émouvant et beau. 

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Libération

Le communisme maritime de Guédiguian a plus que jamais les atours de la rêverie et les contours du réel, entre la mer et la scène. (...) Dans ses vieux filets de pêche brillent des éclats d’avenir et quelques sanglots. 

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Nostalgique sans être passéiste, dramatique sans être sombre, une magnifique leçon de vie, finalement pleine d'espoir. 

 

(...) le risque du mélodrame, le goût de la fable morale, certes, mais aussi la justesse des émotions, la liberté narrative et formelle. C'est peut-être [le] film [de Robert Guédiguian] le plus maîtrisé et le moins formaté (...). 

 

Télérama

Que faire de ces enfants ? Que faire du resto ? Qui pour s’occuper du vieux père ? Partir ou rester ? Autant de questions qui émergent de ce récit choral, fluide, dont l’action est habilement relancée par plusieurs épisodes dramatiques. 

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(...) chronique sincère sur fond d’amitié et d’idéaux en berne étonnamment porteuse d’espoir. 

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Constant comme un métronome, le talent de Guédiguian est bien à l'oeuvre dans son nouveau film. 

 

Avec sa bande de fidèles acteurs, Robert Guédiguian signe un film familial et désabusé, qui s’achève cependant sur une note d’espoir. 

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Un moment simple et bouleversant, cristallisant à lui seul toute l’émotion du cinéma de Guédiguian. 

 

Que ce film est beau ! Qu’il mérite d’être aimé ! 

 

Un cinéma humaniste, bienveillant et nostalgique, qui prend le temps de respirer et de se déployer avec intensité.

 

Un film délicat sur le temps qui passe.  

 

Un film droit, émouvant, désabusé mais pas résigné. 

 

Pour son 20e film, coécrit avec le dramaturge Serge Valletti, Robert Guédiguian, entouré de sa petite famille d’acteurs qui connaît une tranquille expansion, mélange beaucoup d’ingrédients mais il les dose avec une telle justesse, un tel équilibre, qu’il réussit l’une de ses plus belles partitions. 

 

Les Inrocks

Avec son côté nostalgique (sublime flash-back quand la calanque était le lieu de l'amitié et la fête), Guédiguian nous dit, avec une foi dans le cinéma qui semble, elle, inentamée, ce que sont notre époque et les gens qui y vivent. 

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Guédiguian met en scène un beau film mélancolique et lucide qui, sans effets de manches, interroge la place du politique dans l'existence de personnages en crise de foi idéologique. 

 

Paris Match

Robert Guédiguian, qui comme aucun autre sait parler de la douleur avec légèreté, de l’amour avec simplicité et de politique avec finesse quand il aborde le sujet des migrants, réalise ici l’un de ses meilleurs films. 

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Première

C’est l’un des Guédiguian les plus puissants et saisissants vus depuis longtemps – sans doute depuis ses grands drames du début des années 2000, la fresque chorale La Ville est tranquille et le mélo noyé de larmes Marie-Jo et ses deux amours. 

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Engagé, généreux et joyeusement mélancolique. Un beau Guédiguian. 

 

Robert Guédiguian déploie une œuvre lucide et sensible.