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Thomas Lilti : « Il y a une inégalité face au travail » 

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En apparence très simple, son scénario révèle un cinéma d’une immense empathie, grondant toutefois d’une colère sourde. 

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Un beau film plein de justesse et en phase avec l'actualité politique puisque le gouvernement a décidé d'annuler ce concours. 

 

Vincent Lacoste, juste comme toujours, communique l'angoisse d’un jeune homme submergé par la terreur d’examens purement théoriques. 

 

A voir à lire

Si la réussite de ce troisième long-métrage est solide et doit beaucoup au talent d’humaniste de son scénariste-réalisateur, elle provient aussi de l’évidente complicité de ses deux principaux comédiens. 

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Bande à part

Un film éloquent et cadencé, doublé d’une belle histoire d’amitié. 

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Thomas Lilti décrit ici cette machine à examens qu'il connaît bien pour l'avoir expérimentée, à travers les parcours de Benjamin, novice, et Antoine qui tente sa première année pour la troisième fois... Saisissant. 

 

La Croix

Peut-on faire d’une année d’études et de révisions un long métrage captivant ? Thomas Lilti en apporte la preuve avec une réalisation rythmée qui mêle à la fiction le réalisme des situations et des décors, avec l’appui des témoignages d’étudiants qu’il a rencontrés. Scènes intimistes et de foule en amphi alternent efficacement. 

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La voix du nord

Après « Hippocrate » en 2014 et « Médecin de campagne » en 2016, Thomas Lilti continue de disséquer un milieu qu’il connaît bien et avec « Première année » et porte un regard critique sur les études de santé. 

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À travers le fil romanesque mouvementé de leurs rapports, Thomas lard, médecin luimême, passe sans complaisance la formation médicale au crible de son oeil critique, et met en avant la dureté de l'apprentissage et le côté quelque peu aberrant de la préparation qu'il nécessite. 

 

Thomas Lilti signe un beau long-métrage sur l'amitié à l'épreuve de la compétition parmi les étudiants en médecine. 

 

L'Obs

Par bonheur, Thomas Lilti soigne sa saine colère en faisant le portrait d’une très belle amitié, qu’il élève ici au rang de panacée, et dont l’épilogue a valeur de morale. 

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Le Parisien

On est immédiatement capté par cet univers d’amphis et de débrouille où règne une violence sournoise… Un film qui a beaucoup de mordant. 

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Le Point

Ça bouillonne, ça fuse, ça doute, ça faiblit, ça fonce jusqu'au sprint final. C'est violent, parfois drôle, souvent émouvant parce que la vie future de ces filles et garçons de 18 ans est suspendue au numerus clausus où tout se joue à une place. Au nom de l'excellence et d'un élitisme qui cache son nom. 

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Libération

Mais en plus d’exposer très clairement en quoi la première année de médecine est calamiteuse, le film touche une fibre sensible : l’impossible solidarité lorsque les places manquent, et c’est lors du dénouement que la fiction fait mouche. 

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Une fiction incisive sur notre époque et sur le culte de la compétition. 

 

Paris Match

Le voici le grand film populaire français de cet automne. Sujet contemporain - le bachotage auquel sont soumis les étudiants en première année de médecine et au-delà -, jeunes comédiens parfaitement castés - la confirmation Vincent Lacoste, la révélation William Lebghil - et une science du rythme et de l'écriture qui confirme après "Hippocrate" le talent de chroniqueur de Thomas Lilti. 

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"Première Année", aimable préquel à "Hippocrate", renoue avec ce ton humoristique impertinent, façon film de potes, entre le fort-en-thème sans réelle vocation (Lebghil) et le triplant idéaliste (Lacoste, toujours impeccable). 

 

Télérama

Dans un registre plus grave qu’à l’accoutumée, Vincent Lacoste se révèle drôle et émouvant face à un William Lebghil déconcertant de naturel. Le film, moins frivole qu’il n’en a l’air, repose sur leur nonchalance, qui fait presque oublier le dénouement un rien artificiel. 

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