critiques :

Un récit autobiographique choc sur le combat d'une femme pour sa liberté.  

 

la voix du Nord

Pas par complaisance : le récit, très fort, se révèle autobiographique et la réalisatrice Iram Haq raconte sa propre histoire à travers cette lycéenne norvégienne d’origine pakistanaise qui croyait pouvoir fréquenter impunément un garçon comme toutes les filles de son âge. 

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Ce long-métrage magnifique est d’autant plus poignant lorsqu’on sait qu’il s’inspire de la vie de la réalisatrice : aujourd’hui âgée de 42 ans, Iram Haq a grandi en Norvège avant d’être kidnappée par sa famille et envoyée au Pakistan à l’âge de 14 ans. 

 

Un film d’autant plus puissant qu’il est d’une immense justesse. 

 

Un épisode de dérapage incontrôlé et voilà Nisha embarquée au Pakistan dans la famille de son père. L’enlèvement s’est déroulé sous la main implacable de ce dernier et la main-forte que lui prête son fils aîné, au grand dam de Nisha. Sa désorientation culturelle et affective est totale. C’est que Mirza – formidable Adil Hussain – est un père aimant. Il sera transpercé de conflits lisibles. Ces ambivalences constitueront l’une des qualités du film, qui ne caricature personne. 

 

La réalisatrice Iram Haq, Pakistanaise ayant grandi en Norvège comme Nisha, a traversé les mêmes épreuves. Son film n’a pourtant rien d’un règlement de comptes. Il fait au contraire tout un trajet vers ce père qui trahit sa tendresse au nom de principes obscurantistes. 

 

Télérama

Ce film est un vibrant appel à la survie. 

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Avec cette histoire dramatique, la réalisatrice a réussi à prendre du recul pour réaliser une fiction choc. Dans le rôle d'une héroïne d'aujourd'hui, Maria Mozhdah se révèle poignante.