critiques :

 

 

Info du Jour

« Une année polaire » au bout du monde.

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Sans affabulation, ce film a la vitalité d'une fable. La réalité engendre la poésie ; les mythes se concrétisent. Entre documentaire et fiction, l'équilibre des genres est atteint. "Une année polaire" exprime un amour survolant l'étendue sauvage ; mélancolique et blanche. 

 

Un film fascinant, entre documentaire et fiction. 

 

A voir à lire

De cette aventure en territoire inexploré, il reste un voyage lumineux qui, en dit plus long qu’il n’y paraît sur la manière dont notre héritage culturel et familial façonne notre rapport aux autres. 

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Entre documentaire et fiction, le long-métrage de Samuel Collardey allie merveilleusement le sens de la pédagogie et celui de l'aventure. 

 

Une chronique pleine de chaleur humaine dans l’immensité blanche et polaire, mettant en scène le choc de deux cultures qui tentent d’entrer en contact et de se comprendre, loin des clichés. 

 

Fiches du cinéma

Cette chronique naturaliste et modeste nous immerge dans une culture dont il faut garder précieusement les traces. 

 

Si scénaristiquement c’est élémentaire, sur le plan documentaire c’est superbe, tant pour les lieux filmés, majestueux, que pour les situations authentiques – en particulier une épique chasse au phoque. Pas un grand film, mais un film vrai. C’est déjà beaucoup. 

 

Télérama

Le ­réalisateur filme cette transmission d’une culture traditionnelle menacée par la modernité avec beaucoup de tendresse et de complicité. 

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Une année polaire séduit par la voie inattendue qu’il emprunte, et qui consiste à se détacher peu à peu de son personnage. 

 

la voix du Nord

Primé au festival de Valenciennes, ce joli film suit l’adaptation d’un instituteur danois dans un hameau perdu du Groenland. Le réalisateur s’éloigne avec bonheur de l’approche purement documentaire pour bâtir un récit à la fois intime et homérique. 

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Le film redevient passionnant dès qu’il s’adonne à sa veine anthropologique, plongeant dans le quotidien des Inuits, s’arrêtant sur leurs visages et leurs gestes, détaillant leurs pratiques, comme la pêche au phoque, les courses en traîneau, la fabrication d’un harnais, la procession d’un enterrement.