critiques :

(...) superbe balade au pays des rêves fêlés. 

 

A voir à lire

Le meilleur du cinéma indépendant américain. Un récit d'apprentissage sobre, qui sort des sentiers balisés de la narration hollywoodienne. 

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Bande à part

Adapté d’un roman, le nouveau film d’Andrew Haigh brille par sa simplicité. Un regard juste sur l’adolescence esseulée et la détermination, sur fond de grands espaces ouest-américains, d’amitié avec l’animal, et de célébration des êtres en marge. 

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Critikat

Le refus de pesanteur, et l'interdiction de signifier l’arrêt définitif du récit, font toute la beauté envoûtante de La Route sauvage et de l’œuvre de son cinéaste. 

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France Tv

Pour son adaptation au cinéma, le réalisateur britannique Andrew Haigh a choisi la sobriété. Fidèle au roman, la caméra reste constamment au plus près du personnage de Charley, magnifiquement interprété par le jeune Charlie Plummer. 

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Un road-movie émouvant. 

 

La Croix

Malgré ce découpage tranché, le film se révèle cohérent, porté magnifiquement par Charlie Plummer, récompensé du prix du meilleur espoir à la Mostra de Venise. 

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Nous vous conseillons chaleureusement cette douce balade mélancolique et vaporeuse. 

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Le dernier long-métrage d'Andrew Haigh est un film doux et cruel sur les laissés-pour-compte des États-Unis. 

 

Au-delà de son infinie délicatesse, "La Route sauvage" est aussi le lieu d’une double résurrection ; celle du fantôme de River Phoenix en Charlie Plummer et celle d’un état révolu du cinéma de Gus Van Sant dans ce film d’Andrew Haigh. 

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Paris Match

De la poésie et de l’émotion sans pathos, voilà le talent évident du Britannique Andrew Haigh, réalisateur de ce road-movie touchant. 

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Fresque d'une Amérique hors des sentiers battus, le film universalise le leitmotiv d'une souffrance qui se fraie un chemin vers le jour. 

 

Première

Le cinéaste britannique Andrew Haigh investit les Grands Espaces américains et filme l’errance ultra-sensible d’un jeune homme et son cheval. Un beau vertige. 

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Télérama

Le portrait est d’autant plus réussi que Charlie Plummer, dix-huit ans, a le charisme poignant et lumineux d’un nouveau River Phoenix. 

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