critiques :

Le premier grand film français de l'année. 

 

La mise en scène de Xavier Legrand met constamment le spectateur sous tension, et celui-ci ressort sonné de ce drame social ambitieux et abouti. 

 

Ecran Large

"Jusqu'à la garde" est une expérience intense qui nous épuise, nous bouscule, nous émeut et nous transforme. Il est aussi la preuve qu'une vraie nouvelle scène existe en France, qu'il faut s'y pencher urgemment pour lui donner les moyens de s'exprimer et d'évoluer. Merci Monsieur Legrand pour ce petit bijou noir qui nous hantera pendant encore un moment. 

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Vous ne sortirez pas indemne de ce film bouleversant qui joue avec nos nerfs, et nous prend aux tripes. D'une justesse quasi documentaire, servi par une réalisation fluide et implacable et par l'interprétation de comédiens formidables, il nous plonge, tel un thriller, au cœur d'un drame familial. 

 

Admirablement maîtrisé, superbement joué par un impressionnant trio d’acteurs, ce thriller psychologique plonge dans le processus destructif des violences conjugales. 

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Un film sobre et intense, éblouissant de maîtrise. 

 

Xavier Legrand frappe fort avec un thriller parfaitement maîtrisé sur la violence conjugale. 

 

Un choc cinématographique sur un sujet délicat. 

 

Première

Un exercice de style tétanisant, un film de terreur domestique étouffant qui marque la naissance d’un cinéaste à suivre. 

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Sans avoir la lourdeur d’un film à thèse, cette œuvre réussie donne à réfléchir tout en secouant son public.  

 

 A voir à lire

Ce premier long métrage est un véritable coup de maître. Xavier Legrand dépasse les conventions d’un sujet de société et propose un film épuré à l’atmosphère étouffante, qui prend réellement aux tripes. 

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Autopsie d’une séparation, ce premier long métrage entre documentaire, film social et thriller glace les sangs et frappe en plein cœur. Indispensable. 

 

France TV

Premier film : un choc. 

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Léa Drucker, que l'on associe souvent à la comédie et à la légèreté, trouve enfin un rôle à la mesure de son immense talent. 

 

la voix du Nord

Un film fort qui traite avec beaucoup de style d’un sujet difficile. 

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Cette habileté ne relève pas de la manipulation. Une seconde vision de Jusqu’à la garde (et le film en vaut vraiment la peine) révèle que, si l’on a été surpris, on n’aurait pas dû l’être. 

 

Un thriller magistral. 

 

Un grand thriller psychologique. 

 

Cohérent et maîtrise, le résultat est une réussite assez incontestable. 

 

Les Inrocks

Quittant sa chrysalide de fiction au réalisme épuré, sans emphase ni fioriture, dont l’encrage naturaliste tient entre Depardon et Pialat, Jusqu’à la garde adopte progressivement les coutures du film noir. 

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Libération

On ne dit pas par là que "Jusqu’à la garde" est un chef-d’œuvre, mais tout du moins un vrai film sachant évaluer ses distances avec le réel et mettre en jeu l’imaginaire. Dans le cadre du cinéma social à la française, c’est déjà beaucoup. 

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L'image de l'un contre l'autre, pour faire face à la menace, vous poursuivra longtemps. 

 

Xavier Legrand livre un premier film dur mais terriblement efficace avec des acteurs exceptionnels : Léa Drucker tétanisée, Denis Ménochet imprévisible et l’étonnant pré-ado Thomas Gioria. 

 

Télérama

Tout tend vers le piège, l’étau se resserre peu à peu, dans un crescendo ­absolument terrorisant. Et bouleversant. 

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(...) récit, à la fois rigoureux et haletant, d’une crise familiale. 

 

Thriller haletant, parmi les plus puissants vus ces dix dernières années en France.