critiques :

Télérama

Le film est ample car il englobe des choses éternelles. Tout un héritage de violence ancestrale et de vendetta, de codes d'honneur et de malédictions. 

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La septième obsession

Sans se reposer sur les assises du documentaire, le film déploie au contraire des linéaments de fiction, donnant à ces événements, jusqu’ici largement compressés par l’appareil médiatique, un véritable souffle. 

 

La voix du nord

L’intro est ratée, la chute parfaite. Hormis quelques spasmes d’action sèche, le récit comporte davantage de creux que de pleins. La vie quotidienne s’invite à chaque instant. Les acteurs, tous inconnus, sont troublants de vérité, jamais pontifiants. Fiers et farouches artisans de cette passionnante ode funèbre à une génération perdue. 
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Le Dauphiné Libéré

Un film qui retrace l’itinéraire d’une jeunesse corse engagée, dans la décennie 1990, dans un combat douteux : entre vérité du document et justesse de la fiction, un film qui, sous l’analyse politique des dérives et des violences du nationalisme, fait entendre aussi le poids immémorial de la tragédie, toujours recommencée. 

 

Le Monde

Thierry de Peretti fait de la violence politique et criminelle en Corse une remarquable tragédie intime. 

 

L'Obs

Anti-spectaculaire mais d'un réalisme qui fait froid dans le dos, "Une vie violente" agit comme un poison lent : on met du temps à en saisir le goût, à en déceler la portée, et le moment venu, il a déjà fait son effet. 

 

Les Inrocks

Par son ambition de grande fresque tragique, sa narration riche et équilibrée, loin de la sauvagerie du coup d’essai ; et bien sûr par son sujet, puisque le film (…) narre rien de moins que le nationalisme, par le biais de la vie d’un militant d’extrême gauche fatalement connecté au banditisme, aux vendettas idiotes et au risque d’une mort brutale. 

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L'humanité

Avec ce beau film, fier et douloureux, Thierry de Peretti ravive la mémoire d’une génération sacrifiée, la sienne. 

 

Libération

On pourrait reprocher au film de ne pas nous montrer précisément ce qui anime les personnages, mais c’est justement, nous suggère-t-il, parce qu’ils ne le savent pas clairement eux-mêmes. 

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Première

De ce minimalisme brut émane une complexité historique organique, à l’éloquence documentaire, conférant au film de gangster attendu son vibrant négatif. 

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Studio

On se sent parfois perdu dans ce récit. C'est bon signe. Car cela prouve qu'on le suit dans la tête de son héros, lui-même dépassé par les changements constants d'alliance au sein d'une fresque tout à la fois politique et intime sans vraiment d'équivalent dans le jeune cinéma français d'aujourd'hui. 

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